j'ai percé la croute céleste de mes doigts juste pour en retirer la substantifique moëlle.
je me suis emparée de la perle octagenaire comme une jalousie momifiée se fends apres q'un tronc d'arbouzier lui soit offert en remerciement.
Mais ce n'est pas tout ces non-dits qui font cesser l'injection lethale, il m'a fallut m'octroyer un froufrou de lassitude avant de craindre la plume qui dort.
Et Lui, ce cucurbacé boulemique, il est arrivé comme un neuveu sans sa loupe, rayonnant d'un croissement giratoire et tentaculaire.
Sa devanture me prolifie, son mécanisme incandescent me survole, son sourcil en gestation me donne envie de purifier la nourriture commercialement inconnue.
Mais cet ogre, jen ne m'en approche pas, peur d'emanciper le sulfure décédé, peur de devoir arracher mon appareil respiratoire quand il aura perdu ses dents de lait en poudre.
Je lui succombe, lentement mais surement, sans me boursoufler de pervenches officieuses.
Et je me lis, aussi vite qu'un souffle rural lit un whisky trop humecté par la joie.
On entend pendant un petit sucre momentané un boum boum qui se trame
derriere la feutrine rouge. Puis il s'arrete de battre.
Bouffez mon coeur sales mites; ou je m'effondre en compensation de ma teuneur conjoncturelle.
L'offenseur se voit opressé, qu'il aille se faire lecher par les ornithorinque, cet amour en bois.
Mais j'ai dit à l'homme en chair recyclée "Il faut manger la soupe sept fois avant d'en retirer la mouche".
