waKö

waKö................................................................ ....... P o u b e l l e . e n . p i x e l s ........ .................... p o u r . m e s ................... ... D É C H E T S . G R A P H I Q U E S ... ............................................................. ............................................................. [touts les textes et les images viennent ............de mon cerveau ramoli............ .................sauf précisions ]................. ............................................................. .............................................................

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Plus de rue, moins de cons.

Par waKö :: dimanche 31 mai 2009 à 19:08 :: je suis le questionnement écosociopolitique de waKö
 street art art de rue street art art de rue street art art de rue street art art de rue street art art de rue street art art de rue street art
De la peinture
appliquée sur une toile
tendue sur un châssis
accrochée sur le mur d'une galerie

Ils osent nommer ça street art
et ça n'a l'air de choquer personne.


pix: Obez, Doctor-h, Spencer.
.
Le street art a vraiment une dimension factieuse et je suis dégoutée de voir cette culture se faire engloutir par le vortex du marché. Ça avance depuis des dizaines d'années au devant de la mode, c'est inévitable.
Mais une toile accrochée à une cimaise c'est une toile, elle peut contenir une magnifique piece wild style, ça ne sera jamais du street art: la RUE c'est la RUE et les GALERIES sont les GALERIES.
Ce n'est pas exposer ces toiles qui tue le street art mais faire un amalgame entre le street art et ces tableaux qui ont peut être les memes techniques de création mais un contexte totalement différent et qui n'appartiennent absolument pas à la rue ni à ses passants.

C'est sacraliser quelque chose qui se veut populaire, le rendre élitiste et le couper de tout ce qui le rend fascinant et subversif. C'est en faire un produit injecté sur le marché de l'art, le rendre politiquement correct.

Et que dire des "produits dérivés" ... Les créateurs commercialisent pour gagner leurs vie... OK, mais qu'ils ne rattachent pas ça au street art, les toys produits à la chaines et les T-shirt ne sont pas englobés dans le street art pour moi. Ce sont des creations oui, mais commerciales, au meme titre qu'un meuble ou une affiche publicitaire.
Produites à la chaine (certes quelques tres rares pieces sont uniques), à la portée de ceux qui en ont dans le porte-monnaie, de plus les œuvres n'appartiennent qu'a celui qui les a payées et entrent donc dans son capital.
Ca discrédite toute la démarche subversive de cet art !
Ca dévalorise tout les vrais street artists (dont ces artistes faisaient surement partie).
Contrairement à la plupart de ces produits mercantiles, chaque œuvre du street art est unique (dans sa forme et/ou dans l'emplacement où elle demeure qu'elle soit graff, affiche, pochoir, 3d...), elle n'appartient à personne et tout le monde peut en profiter, et elle n'a évidement pas de prix.
Je ne dis pas que ces créateurs sont des vendus. Mais ce qu'ils font n'est pas du street art, alors qu'eux et les galeristes arrêtent de l'appeler comme tel.

L'art de rue est universel, illégal, hurlant, humain, éphémère,  subversif, magique, gratuit, provocateur, à personne et pour tout le monde.

Il n'est pas ce que ces enfoirés prétendent en faire.
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fracture du sens pour auditoire sous barbituriques.

Par waKö :: jeudi 16 avril 2009 à 23:04 :: je suis la main gauche compulsive et l'instinct créatif de waKö


Sortons les chevrotines à paillettes! l'assaut des enfants huitres va éclater dans tes narines et tu ne sauras même pas qui t'as cousu ces points de suture qui cachent si bien tes figues de barbarie; à la fois grotesques et fluorescentes.
Imperceptiblement contaminée, je cours sur la ligne de fuite de mon correspondant hongrois, celui-là même qui dénoyaute les vieilles dames, c'est pour lui une fatalité dont il se remettra qu'en mâchant des ex-votos. Tes petites enluminures me parcourent les hanches, trop sophistiquées pour accueillir les racines d'un origami en sédiments. En effet le seul condensateur qui te rachète est celui dont on parle aux infos parce qu'il a braqué une pervenche médicinale de Louisiane. Tu l'aura colorié, il se sera débattu et nous serons partis avec des momies allogènes sous les ongles. Voila où je veux en venir, Il faut caresser nos peurs primitives, là nous saurons comment faire un collier ostentatoire avec nos reins et nos pulsions allégées en sucre.
Et si le venin traverse notre univers fractal, les ouvriers de notre première nature nous colleront des pansements fourrés à la pulpe de lèvre.

Histoire de mettre la puce à l'oreille

Par waKö :: mercredi 18 mars 2009 à 18:25 :: je suis le questionnement écosociopolitique de waKö
1948: Invention de la RFID.
La radio-identification, plus souvent désignée par le sigle RFID (de l'anglais Radio Frequency Identification) est une méthode pour mémoriser et récupérer des données à distance. Elle permettait au départ de de différencier les avions amis des avions ennemis dans les guerres, elle etait donc strictement réservée à un usage millitaire.
La RFID a commencé vers les années 80 à etre utilisée pour tracer les marchandises.
Depuis moins de 10 ans, on commence à l'utiliser en implantation sous-cutanée dans des clubs privés ( objectif prétendu: remplacer le pass pour adherents voire servir de carte de crédit), des entreprises et des etablissements scolaires (objectif prétendu: verifier l'assiduité des salariés/élèves). Elle fait la taille d'un grain de riz et s'implante generalement dans le bras à l'aide d'une seringue. Elle est aussi utilisée par prevention contre les enlevements ( le porteur de RFID etant à tout moment reperable par satelite) et peut remplacer le dossier médical aux Etats-Unis.

La RFID est bien evidement un produit de comsommation commercialisé par des firmes privées (j'ai fait un pléonasme?) telles que VeriChip, Applied Digital Solutions et Digital Angel qui n'hésitent pas à profiter du climat de PEUR dans lequel nos sociétés sont plongées et s'embourbent plus ou moins volontairement (il n'y a pas que les firmes qui en profitent d'ailleurs...)
Je pense qu'il est important de se rendre compte du potentiel de ces "puces" et surtout pas les sous-estimer, car ce n'est pas le porteur qui décide des informations qu'elle va contenir mais les entreprises et autorités. L'utilisation va surement etre de plus en plus reglementée car plus utilisées mais la RFID est un systeme piratable et donc peu fiable et les reglementations n'empecherons pas les dérives.
Par exemple, une entreprise veut doter tous ses salariés de RFID sous-cutanées. Le salarié qui refusera par souci de sa vie privée (des infos pouvant etre contenues dans le "grain de riz") ou par précaution sanitaire (ondes émises et reçues, inclusion corporelle plus ou moins risquée) risquera sa place. Et voila, la machine du chantage mise en marche! On devra se faire implanter une RFID sous peine de ne pas etre accepté dans une école, un hopital, une association, une entreprise...
Je suis donc préoccupée par son fort potentiel anti-démocratique et je fait cet article sur mon blog pour en informer tout les citoyens qui passeront par là. Je vous invite à rester vigilants meme si la démocratisation de la RFID sous-cutanée n'est pas pour tout de suite. En attendant, souriez! vous etes déja fliqués.



J'essaye de dompter l'affichage sauvage.

... Le rebelle du XXI eme siecle ...

Par waKö :: mercredi 07 janvier 2009 à 16:52 :: je suis le cortex cerebral endomagé de wakö
hOp un p'tit pOst très rapide parce que
des pubs s'affichent autOmatiquement sur mon blOg
si je ne publie pas au bOut d'un mOment.
POur ce pOst nettOyeur de pOllutiOn visuelle et mentale,
 je mets une tres vieille illus, une de mes premieres experimentatiOns sur tOshOp.



Je vous salis ma rue ?

Par waKö :: samedi 08 novembre 2008 à 10:29 :: je suis la main gauche compulsive et l'instinct créatif de waKö






A l'heure qu'il est il lui manque un bon morceau, mais j'aime l'affichage pour ça, c'est sans prétention car j'ai beau m'imposer à l'oeil des passants, n'importe qui peut agir dessus, y a une réciprocité que j'aime bien (et qu'on ne retrouve pas dans l'affichage publicitaire , par exemple, qui essaye d'être le plus intouchable possible).
Je devrais retourner prendre une photo maintenant car l'idée d'anti-sacralisation de l'image est encore plus forte.
Ce que je trouve dommage c'est que les gens déchirent ces affiches de rue mais ne touchent jamais à toutes ces pubs qui polluent notre environnement visuel... alors que j'estime être plus en droit de coller mes affiches dans ma ville qu'une chaine nationale de supermarchés, c'est du colonialisme visuel.
La différence entre l'affichage légal et illégal? le fric qu'ils donnent pour avoir leur place.

Sinon pour préciser ma démarche, j'ai repris l'icône religieuse et le thème récurant de la madone à l'enfant dans l'histoire de l'art en remplaçant jésus par une bombe de peinture et en parodiant la prière "Je vous salue marie". J'aime pas quand c'est trop sérieux.

 ça peut évoquer ce genre de question: le "street art" fait-il partie de l'histoire de l'art? est-ce du vandalisme?
J'avais envie que les passants se l'approprient, (qu'ils ne voient pas ça comme une dégradation de bien public mais comme mutation d'un bien public.) Et le fait qu'on en aie déchiré un morceau prouve que j'ai réussi. L'Image n'est pas intouchable.
L'image ne doit pas être intouchable
mais au contraire accessible à tous.

L'échelle est de 1:1 par rapport au corps humain:


« Je suis plutôt pour le désordre. Ne retenez pas l'art dans un piège, coupé du reste du monde. Je veux une peinture pleine des parfums d'après - d'après la décoration, la peinture en bâtiment, les panneaux de signalisation, les affiches, les traces de talons dans le sol. Ce sont les sols sur lesquels elle a grandi ». (Jean Dubuffet)

tous fichés. tous fachés. tous fauchés.

Par waKö :: mercredi 08 octobre 2008 à 19:13 :: je suis le questionnement écosociopolitique de waKö




mode coup de gueule [  O N  ]


Cette année la fac nous oblige à avoir une carte à puce.
 Pour l'instant ce n'est que pour avoir la possibilité de payer dans les restaus et cafet' universitaires et emprunter des livres à la B.U, mais bientot elle sera le seul moyen de payer les restaus U, puis elle servira de pass quand ils auront installés des bornes aux entrées des facultés, ils pourront ainsi controler les entrées et sorties de la fac et traquer les absences pour couper les bourses.
 Mais ils font ça perfidement, peu à peu les conditions d'utilisations s'imposent, comme ça personne ne cherche à se rebeller.
Ils sont forts.
J'ai aussi remarqué de jolies cameras toutes neuves installées bien en hauteur pour les proteger de tout vandalisme... mais qui aurait l'idée de les mettre hors servicel? elles sont là pour nous proteger voyons!
De plus, la fac est dans l'illegalité etant donné que toute vidéosurveillance selon la loi* doit etre indiquée aux personnes concernées et je n'ai vu aucun panneau nous informant qu'on est fliqués.


*exemplaire de panneau d’information, situé a l’entrée de l’établissement, destiné au personnel et aux personnes exterieures (personnel extérieur, visiteurs, entreprises extérieures). (représentation graphique d’une camera)établissement sous vidéosurveillance:Nous vous informons que cet établissement est placé sous vidéosurveillance pour des raisons de … [indiquer les finalités poursuivies]. pour tout renseignements, s’adresser au service … ou à … [identifier la personne ou le service compétent], auprès duquel vous pouvez également exercer votre droit d’accès, conformément a la loi n° 78-17 du 6 janvier 1978 relative à l’informatique, aux fichiers et aux libertés, modifiée par la loi du 6 août 2004.

mode coup de gueule toujours foutrement [  O N  ]

"Ne jugez pas un livre d'après sa couverture" [fahrenheit 451]

Par waKö :: lundi 06 octobre 2008 à 18:08 :: je suis la main gauche compulsive et l'instinct créatif de waKö
°fiere de mes dents d'écureuil°°fiere de mes dents d'écureuil°°fiere de mes dents d'écureuil°

















°fiere de mes dents d'écureuil°°fiere de mes dents d'écureuil°°fiere de mes dents d'écureuil°

Vidéos de Chris Cunningham

Par waKö :: lundi 01 septembre 2008 à 14:49 :: je suis le conduit auditif de waKö

Admiratrice du travail de Chris Cunningham, je
te propose quelques unes de ses
créatures aussi malsaines qu'attirantes et aux fonds sonores délicieux . (réalz pour Aphex Twin, Radiohead, Squarepusher, Portishead, Autechre...)

















saigne, pars, vois, oh râle.

Par waKö :: mercredi 20 août 2008 à 12:15 :: je suis le cortex cerebral endomagé de wakö
Mâle au gout de velour dévoré, laisses sur le bout de ma langue un post-it en partant.
s'efleurent des reins sans avenir, parce que finalement, seul l'instant compte. J'enlève mes pansements et sparadraps le temps de se jetter quelques caresses, puis je les remets un par un sur ma peau de météorite qui tombe à l'envers.
Tu deviens alors un trait flou et fragile, une ombre brisée par le temps, faite d'un impalpable ether que mes poumons atrophiés n'inhaleront pas.
aucun paliatif pour l'instant.
Je te trompe avec cette salope de "prochaine fois", qui me fait languir et monopolise ma boite cranienne, putain si séduisante maquée par le temps.
hop hop hop, je jette tout ça dans ma poubelle à émotions, faudra que je me décide à tremper ces déchets dans un bain d'acide puis mettre les résidus dans un sac de vinyle noir que j'irais abandonner la nuit au coin d'une ruelle partiellement éclairée par un lampadaire grésillant qui sent la pisse de clochard, armée d'un parka d'exhibitioniste me tombant au dessus des genoux, une paire de lunettes noires, des ongles rouges vermeille et des talons aiguilles.
Je mâcherais un chewing-gum gout fraise mais tu seras déjà loin, pris de convulsions lascives dans la peau d'une autre, de tellement d'autres.

des télécrans bientot chez vous. [MODIFIED]

Par waKö :: mardi 19 août 2008 à 21:20 :: je suis le questionnement écosociopolitique de waKö






le fichier EDVIGE


Le Fichier Edvige ("Exploitation Documentaire et Valorisation de l'Information Générale") mis en place par Nicolas Sarkozy et Michèle Alliot-Marie, est désormais visé par plusieurs recours devant le Conseil d'Etat.
Créé par décret du Ministère de l'Intérieur le 27 juin dernier, Edvige est un fichier informatique destiné à rasssembler un maximum d'informations sur les citoyens français pour le compte de la Direction Centrale du Renseignement Intérieur (DCRI), le nouveau service de renseignement policier née de la fusion des Renseignements Généraux (RG) et de la Direction de la Surveillance du Territoire (DST).

Selon le décret publié au Journal Officiel du 1er juillet 2008, Edvige, géré par la Sous-Direction de l'Information Générale (SDIG, rattachée à la Direction Centrale de la Sécurité Publique), collecte des informations sur toute "personne physique ou morale ayant sollicité, exercé ou exerçant un mandat politique, syndical ou économique ou qui joue un rôle institutionnel, économique, social ou religieux significatif", ainsi que sur toute organisation et toute personne à partir de 13 ans "susceptibles de porter atteinte à l'ordre public".

Ces termes employés autorisent à ficher large au nom de la sécurité et de la lutte contre le terrorisme... on ne voit pasqui peut y échapper. Cette opération de fichage généralisé de la population, ancien fantasme de notre cher petit ex-Ministre de l'Intérieur, ne fait pas non plus dans la dentelle sur la nature exacte des données à caractère personnel recueillies: photographie, état-civil, profession, coordonnées complètes (adresses postale et e-mail, téléphone, immatriculation des véhicules, etc), origine raciale ou ethnique, signes physiques particuliers, opinions philosophiques, politiques ou religieuses, dossier fiscal (compte bancaire, revenus, patrimoine, etc), dossier médical, orientation sexuelle, appartenance syndicale, antécédents judiciaires (y compris les simples infractions), déplacements à l'étranger et même comportement social et carnet d'adresse des amis et relations.

Tout cela enregistré sans te demander ton avis, mis en traitement automatisé et conservé sans limite de durée dans les ordinateurs d'un Ministère de l'Intérieur qui, avec ses nombreux autres récents programmes "sécuritaires" -- généralisation de la vidéosurveillance dans les villes et les transports, multiplication et interconnexion des fichiers comme entre autres le Fichier National Automatisé des Empreintes Génétiques (FNAEG), le Système de Traitement des Infractions Constatées (STIC), le système Judiciaire de Documentation et d'Exploitation (JUDEX), la Centralisation du Renseignement Intérieur pour la Sécurité du Territoire et les Intérêts Nationaux (CRISTINA), etc... -- ressemble plus au "Big Brother" décrit par George Orwell dans 1984 (bouquin excellentissime soit dit en passant) qu'à l'administration d'une démocratie soucieuse des libertés individuelles et des droits de l'homme.
j'imagine dejà le processus d'intimidation que ça va entrainer...
 


> signer la petition contre EDVIGE<

Cela dit, il faut avoir en tete que le premier informateur, c'est toi. Toutes les données personnelles que tu publie sur internet deviennent publiques et peuvent etre collectées par n'importe qui.
Il faut aussi savoir que tous les sites que tu visites sont mémorisés et consultables grace aux cookies, outil de flicage par excellence.
Ces infos n'interessent pas que les RG mais aussi les dispositif de pubs ciblées selon tes centres d'intérets,  l'élaboration de profils de consommateurs...
>
Des explications sur le site de la CNIL <
______  ______  ______  ______  ______  ______  ______  ______  ______

.La suite.
Je réedite ce post pour vous informer des changements effectués sur cette loi pour calmer l'opinion publique et non pas par respect pour nos libertés et nos droits.

Baptisée EDVIRSP (Exploitation documentaire et valorisation de l'information relative à la sécurité publique), la nouvelle version du fichier ne contiendra aucune donnée touchant à l'orientation sexuelle ou à la santé des personnes. Moins facile à prononcer, c'est surement pour ça qu'on en entend plus parler...

Cependant, la collecte de données telles que l'origine ethnique, les opinions politiques,

l'appartenance syndicale ou les convictions religieuses demeure.

Le fichier est construit sur des opinions et non des faits constatés et judiciairement
sanctionnés.
Le fichage des enfants de treize ans est maintenu (mais effacé à leur majorité s'ils ne réapparaissent dans aucun dossier avant 18 ans).

Sont concernées les personnes "dont l'activité indique qu'elles peuvent porter atteinte à la sécurité publique", toujours pas de précision sur ce que cette expression englobe.

vandale à caracteres gras cherche mobilier urbain pour rapport non-protégé.

Par waKö :: mardi 22 juillet 2008 à 16:03 :: je suis le cortex cerebral endomagé de wakö

une image résiduelle, calligraphie d'enfant terrible

imprimé sur ma rétine trop curieuse


besoin compulsif d'expression


convulsions chromatiques


ça sent si fort


inhale la pointe en feutre qui suinte


me monte à la tete


les yeux qui roulent à l'envers


regardes les paillettes immaculées suspendue dans ma vision épaisse et trouble


le monde brille, le monde est du velour pour oeil


dent pour dent, entre elles le bouchon en plastique


j'agresse les passants de mon blaze impudique


se sont mes lettres qui circulent


dans les veines de la ville


cette tatouée servile


qui offre sa peau bétonnée


à ceux qui savent la prendre contre un mur


les agents de la voie publique efacent ceux qu'ils voient public,


qu'ils voient se multiplier comme un phoenix exponentiel


l'encre aime couler le long de ma nuit


mais le cartonnage n'a pas d'horaire


abandonnant à un coin de rue la loie enfreinte


ci-git les courbes illégales


de tes pulsions graphiques 


oh vandale 


l'oeil furtif se délecte


des restes de mots sur les murs de ma ville.




des prisons pour nos esprits.

Par waKö :: vendredi 18 juillet 2008 à 13:11 :: je suis la main gauche compulsive et l'instinct créatif de waKö







du gribouillage à la razbaï

Par waKö :: mercredi 25 juin 2008 à 11:42 :: je suis la main gauche compulsive et l'instinct créatif de waKö

voila des copulations de traits plus ou moins vieilles, plus ou moins finies, plus ou moins ratées.















































. Ma dose de non-sens en intra-veineuse et trois convulsions sur un tapis style Louis XVI.

Par waKö :: vendredi 20 juin 2008 à 18:00 :: je suis le cortex cerebral endomagé de wakö

j'ai percé la croute céleste de mes doigts juste pour en retirer la substantifique moëlle.
je me suis emparée de la perle octagenaire comme une jalousie momifiée se fends apres q'un tronc d'arbouzier lui soit offert en remerciement.
Mais ce n'est pas tout ces non-dits qui font cesser l'injection lethale, il m'a fallut
m'octroyer un froufrou de lassitude avant de craindre la plume qui dort.

Et Lui, ce cucurbacé boulemique, il est arrivé comme un neuveu sans sa loupe, rayonnant d'un croissement giratoire et tentaculaire.
Sa devanture me prolifie, son mécanisme incandescent me survole, son sourcil en gestation me donne envie de purifier la nourriture commercialement inconnue.

Mais cet ogre, jen ne m'en approche pas, peur d'emanciper le sulfure décédé, peur de devoir arracher mon appareil respiratoire quand il aura perdu ses dents de lait en poudre.
Je lui succombe, lentement mais surement, sans me boursoufler de pervenches officieuses.
Et je me lis, aussi vite qu'un souffle rural lit un whisky trop humecté par la joie.
On entend pendant un petit sucre momentané un boum boum qui se trame
derriere la feutrine rouge. Puis il s'arrete de battre.
Bouffez mon coeur sales mites; ou je m'effondre en compensation de ma teuneur conjoncturelle.
L'offenseur se voit opressé, qu'il aille se faire lecher par les ornithorinque, cet amour en bois.
Mais j'ai dit à l'homme en chair recyclée "Il faut manger la soupe sept fois avant d'en retirer la mouche".



experience MILGRAM

Par waKö :: vendredi 20 juin 2008 à 13:14 :: je suis le questionnement écosociopolitique de waKö

La soumission à l'autorité
Experience menée par Stanley Milgram dans les années 1970.

Principe:

Le sujet arrive dans un hôpital, il est censé participer à une étude sur la mémorisation qui serait facilitée par une répression (punition sur un faux cobaye) à chaque mauvaise réponse du cobaye (comedien). L'expérience comporte trois personnages:
- un comédien "cobaye" qui est censé apprendre et recevoir une décharge électrique, de plus en plus forte, en cas d'erreur
- le véritable sujet testé qui dicte les mots à apprendre et envoie la décharge électrique au cobaye en ignorant qu'elle est fausse et qui pense donc le faire souffrir
- enfin un « docteur » qui représente l'autorité et le côté officiel de l'expérience.


Au départ, l'apprenant (cobaye comedien) récite quelques mots puis se trompe. Le véritable sujet lui envoie une décharge électrique faible. Au fur et à mesure, la décharge devient plus forte et le sujet apprenant finit par « se tordre de douleur » sur son siège. Le vrai sujet « implore » auprès du « docteur » l'arrêt de l'expérience. Celui-ci, évidemment, lui demande de continuer : c'est dans l'intérêt de la science et c'est dans le cadre d'un hôpital. Le fin mot de l'histoire : jusqu'où le vrai sujet (qui a la perception de faire mal à l'autre) va aller avant de refuser la soumission à l'autorité ? Fascinant et inquiétant...


Cette expérience mesure les limites de l'obéissance à l'autorité. Les résultats étonnants de l'expérience montrent que l'absence de sens critique face à l'autorité empêche l'individu de réagir de manière consciente et volontaire en lui désobéissant, comme ce devrait "normalement" être le cas quand l'ordre intimé est injuste.
A cette epoque seulement 10 à 15% des individus testés ont refusé de continuer avant la mort factice du cobaye! un chiffre très inquietant. Je pense que ça serait interressant de voir l'évolution de ce pourcentage, mais l'experience rendue publique depuis des decennies rend evidement impossible sa réiteration,  c'est pourquoi je cherche des experiences effectuées récement  (jusqu'à 10 ans) sur un sujet d'etude semblable. Si tu en connais, fais moi le savoir!



A= docteur, autorité
S= sujet, personne testée
C= cobaye, comédien faisant semblant de recevoir des decharges


[schema pas de moi]

ELëCtRiP [ecriture spontanée apres injection de musique rapide]

Par waKö :: lundi 25 février 2008 à 5:15 :: je suis le cortex cerebral endomagé de wakö


Mon cerveau traversé par ces ondes soniques, des infra-basses humanoïdes font les passes-murailles, donnes-moi ma doudoune argentée, je dois infiltrer le réseau. propulsée dans les entrailles de cette bete electronique, je m'égratines les coudes sur des tuyaux chromés. les vibrations sont tellement massives que mon plexus solaire se détache de mon tronc à un rythme de 180 bpm.
 J'arrive dans une salle blanche et lumineuse dont je ne distingues pas les coins. Des hommes en combinaisons oranges m'acceuillent avec leurs tetes en four micro-ondes.
Ils veulent voler ma montre nesquick alors j'essaye de me dégager de leur champs, je sais qu'ils ne peuvent plus m'attrapper car ils sont branchés à une prise murale. Je cherche désesperement un mur à enforcer mais cette salle parait infinie. Au bout de 2 minutes à courrir dans la meme direction, je me pette le nez contre une paroie, immaculée avant mon crash. des fissures roses fluo lezardent peu à peu le mur, comme suintantes de la zone d'impact.
J'enfonce mes doigts dans ses plaies murales et me rend compte que la paroie s'est ramolie et transmet sur toute sa surface des ondes circulaires dont le centre n'est autre que mes mains triturant ce mur pour y faire passer toute mon enveloppe corporelle, ces ondes tremblent sur le beat rapide qui mattraque mes tympans depuis le début de l'expedition. J'espere que les failles fluos etaient peu radioactives car j'ai de ce liquide sur tout mon petit corps d'aventuriere electronique au nez cassé. je leve la tete et n'arrive pas à comprendre où j'ai atteri apres une chute qui ne respectais pas les lois de l'attraction.
Un sol et un plafond mobiles m'écraseraient si je n'était pas protégée par cette matiere huileuse. jessaye de garder l'équilibre sur ce sol en mouvement oscillatoire  et vois un petit ecriteau à hauteur de mes yeux où il est inscrit en Arial Black taille 45 pixellisée "VOUS ETES ENTRE VOTRE 9eme ET VOTRE 10eme VERTEBRE".
 Pourquoi ce retour si soudain à l'organique? il faut absolument que je me stabilise si je veux arreter le mouvement du sol et du plafond vertebral, en esperant que c'est moi;coincée entre deux de mes vertebres; qui ai commencée à bouger. JE contracte tout mes muscles dorsaux et abdominaux pour immobilliser ma colonne. Petit à petit le mouvement se ralentit. Je suis prise au piege par mes mouvements. J'avance d'un pas et l'espace se met à bouger. J'ai perdu tout son. Restabilise mon corps amplifié. D'un coup,Je cours à toute allure vers la paroie de chair semblant la plus molle et je la transperce brutalement. Cette musique! tellement forte qu'elle monopolise toute mon attention -Je ne vois plus je ne sens plus- Forcée d'écouter cette musique violament répétitive qui me pénetre par tout les orifices, un etat orgasmique me fait lentement perdre conscience comme une onde qui irradie mon cerveau et descsends ju..jussss...q......









RHAAAAAAAAAAAAAAAA! je me réveille dans un circuit imprimé obscur mais heureusement le liquide rose radioactif m'éclaire. l'air empeste le plastique brulé et le composant electronique.
un tsunami de liquide chromé ressemblant au mercure devale sur toute la largeur du circuit! vite, j'escalade maladroitement une diode electroluminescente démesurée juste à temps, une chaleur insoutenable accompagne ce que je croyais du mercure... c'est en fait de l'étain en fusion. je vais devoir attendre que ça se sollidifie pour redescendre de là.
 une croute argentée se forme, je saute de la d.e.l, le sol a l'air stable mais au moment de faire un pas ma sneacker gauche reste collée au sol d'étain, je réussi à l'extirper et me la remet.
mon sens du discernement est soudain perturbé par des basses massives venant de loin à la façon des tromés. je les sens plus que ne les entends. Guidée par une irréprescible envie de danser sur le beat je me met à faire des gesticulations extra terrestres et me rends compte que ce n'est pas le son qui vient vers moi, c'est moi qui suis aspirée par le son, je m'eloigne du circuit dans une sorte de moonwalk sauce hardcore frontkick faya et m'amuse de cette vision psychédelique que sont des dessins créés par une pléiade d'empreintes et de mon sang nasal sur ce sol chromé mirroitant la lumiere visqueuse d'un ciel clairsemé d'étoiles. Le son me transporte, je m'y abandone et me laisse trainer dans le vide, en fermant les yeux.






>>CANNIBAL CANICHE<<




 _______________________________________________________________________________________
Ceci est un message de la Police Electronique . Nous vous rapellons qu'il est interdit de dépasser cette dose hebdomadaire de texte à infra-basses hallucinées .
 Face au non respect de cette limite, nous nous verrons obligés de vous incuber en centre de réeducation et ne serons pas responsables de l'endomagement de vos tissus organiques. La destruction parcellaire de vos circuits magnetiques est quant à elle réversible,
 veuillez vous signaler au réseau public  2 9 7 # 2 18 15 20 8 5 18.

je rêve de leur peter la gueule [entyhaimpairyaleezmeux?]

Par waKö :: vendredi 08 février 2008 à 20:12 :: je suis la main gauche compulsive et l'instinct créatif de waKö



Reminiscence de la pochette d'album "vulgar display of power"  de Pantera qui a marqué mes rétines au fer rouge la premiere fois que je l'ai vue, l'epoque où je découvrais les riff de guitare bien gras du trash métal et où j'allais gaiement pogoter avec golgothes et autres molosses à cheuveux long et bras violents.

PuLpE dE CeNdReS ChAuDeS

Par waKö :: lundi 04 février 2008 à 3:58 :: je suis le cortex cerebral endomagé de wakö


Tu me sens grimper le long de ta jugulaire, je suis la batarde progeniture de tes fantasmes.
Tel un vagin à tete de cheval, je m'accroche à ta levre inferieure qui se met à saigner du rouge à lèvre arc-en-ciel au gout de miel.
Convoitant l'homme à tentacules adoptives Moi je carresse et Toi tu subis.
barbiturique, je suis la femme barbiturique.la barbie lubrique.
Je leche ta dignité
donne des coups de griffe à tes ardeurs.
plaisir à l'odeur de datura
collée à ta peau lisse et baveuse
enfuis-toi avant que je deguste ton coeur
Le roucoulement des lampes à huile pour le corps ne pourront rien y faire;
De fil en talon aiguille, je suis la femme qui t'es fatale.
Plus tu t'enlise dans mes abisses
plus tu t'asphixie par le vice.
N'aie crainte, le danger te protège de mes bras.
étreinte,pour nos cerveaux en chamallow.